CADRE THÉRAPEUTIQUE & CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ

Cette page a pour objectif de présenter le cadre dans lequel se déroulent les consultations, ainsi que les principes qui régissent la relation thérapeutique entre la psychologue et les personnes qu’elle accompagne. Elle complète les Conditions Générales de Vente (CGV) et la Politique de confidentialité (RGPD) du site.

En prenant rendez-vous, vous reconnaissez avoir pris connaissance de ces informations et donner votre consentement éclairé à ce cadre de travail.

1. Rôle de la psychologue et nature de la prise en charge

Vitalina BUROVA exerce en tant que psychologue clinicienne et psychothérapeute, titulaire du titre professionnel délivré en France et inscrite au RPPS.
À ce titre, elle propose un accompagnement psychologique et psychothérapeutique, fondé sur l’écoute, l’analyse clinique et l’utilisation de méthodes validées scientifiquement.

Les consultations ne sont pas des actes médicaux et ne se substituent pas à un suivi psychiatrique, à un avis médical ou à une prise en charge d’urgence.
La psychologue ne réalise pas :

  • de prescriptions médicamenteuses,
  • de certificats médicaux,
  • de diagnostics médicaux au sens du Code de la santé publique.

Lorsque la situation le nécessite (risque suicidaire important, décompensation aiguë, etc.), une orientation vers un médecin, un psychiatre, un service hospitalier ou une autre structure spécialisée peut être recommandée.

2. Approche thérapeutique

La pratique de Vitalina BUROVA s’inscrit dans le champ des approches fondées sur les preuves (evidence-based practice).
En fonction de la situation et des besoins, la psychologue peut s’inspirer notamment :

  • des thérapies cognitives et comportementales (TCC),
  • de la thérapie comportementale dialectique (TCD / DBT),
  • de la thérapie des schémas,
  • de l’EMDR,
  • de l’ACT (Acceptance and Commitment Therapy),
  • d’autres approches intégratives validées scientifiquement.

Le choix des méthodes n’est jamais automatique : il est discuté et adapté au cas par cas, en fonction :

  • de la problématique,
  • des objectifs thérapeutiques,
  • du rythme de la personne,
  • de ses ressources et contraintes.

La psychologue exerce en toute autonomie professionnelle et choisit librement ses méthodes conformément au Principe 5 du Code de déontologie.
La psychothérapie est un processus collaboratif : la participation active de la personne, son engagement dans le travail entre les séances et la mise en pratique des outils proposés conditionnent en grande partie l’évolution.

3. Format des consultations et langues de travail

Les consultations sont actuellement proposées principalement en ligne, via visioconférence.
Un accueil en présentiel pourra être ouvert ultérieurement.
Consultations individuelles : en français et en russe.
Consultations de couple : en français, russe et anglais.

Le choix du format (individuel ou couple) et de la langue de travail est discuté lors de la prise de contact ou des premières séances.

4. Déroulement des séances et engagement mutuel

Une séance dure en général 50 minutes (ou 75 minutes pour certaines consultations de couple, selon accord préalable).
La fréquence des séances est définie d’un commun accord (hebdomadaire, bimensuelle, etc.) et peut évoluer au cours du suivi.

L’engagement mutuel implique que :

  • la psychologue s’engage à offrir un cadre sécurisant, professionnel, respectueux et bienveillant,
  • la personne s’engage à participer activement, à être la plus sincère possible dans le cadre de la relation thérapeutique, et à respecter les rendez-vous pris.

Les modalités financières, la politique d’annulation, les retards et les moyens de paiement sont détaillés dans les Conditions Générales de Vente (CGV).

5. Consultations en ligne et conditions techniques

Les consultations à distance se déroulent via Zoom (compte professionnel), configuré de façon renforcée (salle d’attente, mot de passe, absence d’enregistrement, etc.), conformément aux indications de la Politique de confidentialité.

Pour le bon déroulement des séances en ligne, il est demandé à la personne :

  • de s’installer dans un endroit calme et confidentiel,
  • de veiller à disposer d’une connexion internet stable,
  • de ne pas se connecter en situation de risque (en conduisant, dans un lieu public bruyant, au travail sans confidentialité, etc.),
  • d’utiliser de préférence des écouteurs ou un casque pour renforcer la discrétion.

En cas de difficulté technique (coupure de connexion, problème sonore, etc.), la psychologue fera de son mieux pour rétablir la séance ou proposer une solution alternative (reprogrammation, prolongation, etc.), dans la limite de ce qui est possible.

6. Confidentialité et secret professionnel

La psychologue est tenue au secret professionnel, dans le cadre fixé par le Code de la santé publique et la déontologie des psychologues.

Sont considérés comme confidentiels :

  • le fait même d’être reçu(e) en consultation,
  • le contenu des échanges en séance,
  • les informations personnelles et cliniques partagées,
  • les éventuels documents transmis dans le cadre du suivi.

Les informations ne peuvent être communiquées à des tiers (famille, employeur, autres professionnels, etc.) qu’avec l’accord explicite de la personne, sauf dans les cas prévus par la loi, notamment :

  • danger grave et imminent pour la personne elle-même ou pour autrui,
  • obligation légale de signalement dans des situations spécifiques.

La gestion des données personnelles (collecte, conservation, droits d’accès, etc.) est détaillée dans la Politique de confidentialité (RGPD).

7. Cadre déontologique

Son exercice respecte le Code de déontologie des psychologues (version consolidée au 9 septembre 2021), notamment concernant :

  • le respect des droits fondamentaux des personnes (Principe 1)
  • la confidentialité et le secret professionnel (Principe 2, Article 7)
  • la compétence professionnelle (Principe 4)
  • l’obtention du consentement libre et éclairé (Article 9)
  • la sécurisation des échanges en téléconsultation (Article 24)

8. Limites d’intervention et réorientation

Si la situation clinique du client nécessite une prise en charge différente ou complémentaire (psychiatrie, addictologie, soins spécialisés), la psychologue s’engage à proposer une réorientation adaptée conformément au Principe 4 du Code de déontologie.

9. Communication en dehors des séances

Les échanges en dehors des séances sont limités aux aspects administratifs et logistiques :

  • prise de rendez-vous,
  • modification ou annulation de séance,
  • envoi de lien de visioconférence ou de documents administratifs.

Ils peuvent se faire par email ou par messagerie (WhatsApp), dans la mesure du raisonnable.
Il est demandé de ne pas utiliser ces canaux pour des demandes d’urgence, des échanges thérapeutiques approfondis ou la gestion de crise.

En cas d’urgence, il convient de contacter :

  • les services d’urgence (15, 112, 999 selon le pays),
  • les services hospitaliers de proximité,
  • ou les dispositifs dédiés (par exemple le 3114 en France pour la prévention du suicide).

10. Spécificités de la thérapie de couple

Dans le cadre des consultations de couple :

  • la psychologue se place dans une position de tiers neutre, au service de la relation et du bien-être psychologique des deux partenaires,
  • l’objectif n’est pas de désigner un « responsable » mais de comprendre les dynamiques interactives et d’accompagner le couple vers des choix plus satisfaisants (poursuite, réaménagement, séparation, etc.).

Sur le plan de la confidentialité :

  • la règle générale est que ce qui est partagé dans le cadre du couple est destiné au cadre du couple,
  • la psychologue ne peut pas conserver de « secrets » de l’un des partenaires à l’encontre de l’autre lorsqu’ils ont un impact direct sur le travail thérapeutique (par exemple, existence d’une autre relation, projet de séparation non dit, etc.).

Si une situation de ce type survient, elle sera abordée avec tact, mais pourra nécessiter une mise au point commune ou une réorientation.

11. Limites de la prise en charge et orientation

La psychologue peut, à tout moment du suivi, estimer que :

  • la problématique sort de son champ de compétence,
  • la configuration ne permet plus un travail thérapeutique pertinent,
  • une autre forme d’accompagnement (psychiatrique, médical, social, juridique, institutionnel) serait plus adaptée.

Dans ce cas, elle s’engage, autant que possible, à en discuter avec la personne et à proposer une orientation vers des structures ou professionnels plus appropriés (médecin, psychiatre, centre spécialisé, etc.).

De même, la personne est libre de mettre fin au suivi à tout moment. Il est toutefois recommandé, dans la mesure du possible, de consacrer une séance ou un temps d’échange à cette décision, afin de la clôturer dans un cadre contenants et respectueux.

12. Consentement éclairé

Le consentement éclairé signifie que la personne :

  • a reçu une information claire et compréhensible sur la nature de l’accompagnement proposé,
  • connaît les limites de l’intervention (notamment le fait qu’il ne s’agit pas d’un acte médical ni d’une prise en charge d’urgence),
  • est informée des modalités pratiques (format des séances, durée, langue, modalités de communication, cadre de confidentialité),
  • a connaissance des CGV pour les aspects financiers et organisationnels,
  • a accès à la Politique de confidentialité pour tout ce qui concerne le traitement de ses données.

En prenant rendez-vous et en poursuivant les séances, la personne reconnaît :

  • accepter ce cadre thérapeutique,
  • donner son consentement libre et éclairé à la poursuite de la prise en charge,
  • savoir qu’elle peut poser des questions à tout moment sur ce cadre, demander des précisions, ou remettre en discussion certains points.

13. J’accompagne également des clients résidant dans d’autres pays de l’Union européenne.

Les consultations sont réalisées depuis la France et dans le respect du RGPD et du cadre légal applicable aux psychologues cliniciens.

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